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Je suis un mordu de cinéma, de metal, de manga, et de tout ce qui touche à l´imaginaire. Je suis touche-à-tout.Je dessine, je joue de la musique, j´écris. Pour les passionnés comme moi.

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Star Ocean : Till the End Of Time

A l'heure où j'écris ces lignes, je n'ai pas terminé le jeu. Je crois même que j'en suis très loin. Mais merde! C'est un truc incroyable!

J'avais joué à SO2, comme je l'ai déjà expliqué, c'est même le premier RPG auquel j'ai joué. Je n'ai jamais eu le loisir de le finir, même si j'ai réussi à retrouver le jeu. Mais entretemps, un troisième volet est sorti. Mais puisque le jeu est sorti en 2003 et que j'ai attendu seulement l'automne dernier pour avoir une PS2, c'est devenu une rareté. Pendant mon année en Allemagne, par un coup de chance extraordinaire, je l'ai trouvé chez Saturn à 20€, apparemment en liquidation, j'ai cru rêver. J'ai pas mal avancé depuis, mais surtout les premiers jours, puisque j'ai fait pas moins de 18 heures de jeu en trois jours, soit près de la moitié de mon temps de jeu jusqu'ici, et j'ai acheté le jeu début avril.

En gros, voilà l'histoire : dans un futur lointain, Fayt Leingod et son amie d'enfance Sophia Esteed, sont deux jeunes terriens, en vacances sur la planète Hyda IV, dans une station balnéaire chic. Des assaillants inconnus viennent interrompre leur repos, et Hyda IV doit être évacuée. Fayt et Sophia s'enfuient. Mais au cours de leur fuite, ils sont encore pourchassés. Ils évacuent l'astronef, et Fayt se retrouve seul, et échoue sur une planète classée UP3, une planète sous-développée, au sens où elle n'a pas franchi le cap du voyage spatial. Sur cette planète, il fait la rencontre de Cliff, lui aussi arrivé ici après avoir vu son signal de détresse. Mais Fayt a l'impression qu'il lui cache quelque chose. Une fois quittée cette planète, leur vaisseau a une avarie, et les oblige à aterrir en catastrophe, sur une autre planète de l'UP3. Là, ils font la rencontre de Nel, une guerrière, maîtrisant les arts symbologiques, c'est-à-dire, la magie provenant de tatouages sur le corps humain. C'est ainsi que commence l'histoire, et nous ne sommes pas au bout de toutes les péripéties.

Un univers classieux, des graphismes admirables, un mode de combat jouissif, je dois bien admettre que j'ai du mal à trouver un défaut à ce jeu. Je vois le temps que j'avais déjà passé sur Final Fantasy X, au bout de 50 heures de jeu, je n'ai pas fini, et il n'y a qu'un DVD. Mais ici, il y en a deux, et j'en suis déjà à 37 heures de jeu. Et je jubile, en pensant à tout ce qu'il me reste à faire. Et quand je pense que je ne l'ai payé que 20 €, je me dis que j'en ai vraiment eu pour mon argent.

Les graphismes sont très beaux. Les personnages sont dans un style manga, mais modélisés en 3D, ce n'est pas fameux, mais quand on joue, ce n'est vraiment pas gênant. Sinon, les décors du jeu sont superbes, grands, majestueux, un vrai bonheur.

L'histoire est prenante, c'est toute l'histoire d'un garçon qui se rend compte qu'il intéresse toute la galaxie, sans savoir pourquoi, qui est pourchassé sans en comprendre la raison, le tout  est amené de façon très pertinente.

L'univers est tout simplement bluffant. Que dire sur ce croisement habile de science-fiction et d'heroic fantasy? On commence dans un monde de high tech pour poursuivre l'aventure dans un monde à l'ambiance médiévale, et ce faisant, on a vraiment le meilleur des deux mondes.

Enfin, ce qui est important dans ce genre de jeu, le mode de combat est tout bonnnement jouissif. C'est du combat en temps réel, mais avec un côté tactique pas négligeable. Le combat a un côté bourrin, mais demande aussi une bonne stratégie.

Bref, c'est un jeu que je recommande chaleureusement, pour ceux qui ont le temps (je ne sais pas moi-même dans combien de temps j'en verrai le bout, mais je m'accroche.
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